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Le nombre de décharges de déchets inertes pourrait bien augmenter
Le Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets (CNIID) indiquait récemment dans un article que la Direction Départementale des Territoires (DDT) de Seine-et-Marne avait reçu 7 nouvelles demandes de décharges de déchets dits inertes (bâtiments, travaux publics). Si celles-ci sont autorisées, le département hébergera au total 19 décharges d’inertes et 9 carrières recevant le même type de déchets. Actuellement, 2 tiers des déchets qui y sont enfouis, incinérés ou traités proviennent d’ailleurs.
Alors que le Plan régional d’élimination des déchets de chantier (PREDEC) est à l’étude pour une validation en en 2013, y aurait-il un empressement des industriels du BTP francilien d’assurer l’avenir de leurs poubelles ou pour d’autres de s’enrichir avant une réglementation plus sévère ?
Mais au delà de la polémique, quel impact sur l’espace rural et agricole Seine-et-Marnais ?
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Mais que vont faire jour & nuit tous ces énormes camions remplis d'ordures et de déchets dans l'empreinte des Sablières Capoulade dont l'activité est normalement l'exploitation de gravières et sablières, extraction d'argiles et de kaolin ?
(en rouge marquée d'une flèche, l'ancienne voie de chemin de fer qu'empruntait à l'époque et chaque jour le train de "gadoues" [ordures de la ville de Paris] dont celles-ci servaient à combler les sablières une fois l'extraction terminée).
En apparence, ça n'a pas changé depuis mais à l'époque on ne parlait pas d'environnement, de protection de la nature et de pollution (la Marne est juste à côté).
