Le Blog de Daniel HUE le Crouycien

20 septembre 2016

Pour Nicolas Sarkozy, «dès que l'on devient Français, nos ancêtres sont gaulois»

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Sarko 105

En meeting à Franconville (Val d'Oise) lundi soir en vue de la primaire à droite, Nicolas Sarkozy a fait ce qu'il sait faire de mieux, à savoir parler d'identité nationale, de terrorisme et d' islam. Quitte à parfois se laisser emporter par sa verve. Exemple ce lundi soir sur le thème de l'intégration.

Sarko 107

«Si l'on veut devenir Français, on parle français, on vit comme un Français, a estimé l'ancien président. Nous ne nous contenterons plus d'une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l'assimilation. Dès que vous devenez français, vos ancêtres sont gaulois.» Outre que cette phrase correspond à une conception de l'histoire qui sent bon le XIXe siècle, elle semble assez complexe à vérifier. Va-t-il falloir lors d'un contrôle de police, présenter, en sus de sa carte d'identité, un arbre généalogique qui nous relie au peuple des Arvernes?

«La tyrannie des minorités»

Mais le chef de l'Etat ne s'arrête pas à ces broutilles et enchaîne sur «la tyrannie des minorités», lui le «porte-parole de la majorité silencieuse». Selon Nicolas Sarkozy, il faut «combattre la pensée unique dans ce qu'elle a de plus insupportable [...] Si on dit que l'islam pose un problème d'intégration, comme à l'époque, les catholiques ont posé un problème à la République, on est islamophobe. C'est insupportable. Si on dit qu'on ne peut plus continuer avec l'immigration [...] alors on est traité de raciste. C'est insupportable.»

La Caricature de Daniel Hue

Sarko 106

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Les nouveaux sacs de déchets verts

L'information de Daniel HUE

Sacs déchets verts

Ces nouveaux sacs contiennent 20% de moins que les anciens...

Autrment dit, quand on distribue maintenant 15 nouveaux sacs à la mairie, il faut en obtenir 18 pour avoir le même contenant que les 15 anciens sacs !!!...

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19 septembre 2016

Portes ouvertes

La photo de Daniel Hue

Porte ouverte 03

Porte ouverte 04

Porte ouverte 05

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16 septembre 2016

Bygmalion, terrorisme, immigration : les erreurs de Nicolas Sarkozy

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Le candidat à la primaire de la droite était invité de « L’émission politique » de France 2 jeudi 15 septembre. Retour sur ses principales déclarations.

Nicolas Sarkozy était l’invité de la première de L’émission politique sur France 2 jeudi 15 septembre. L’ancien chef de l’Etat, candidat à la primaire de la droite, y a défendu ses propositions et répondu aux accusations dont il fait l’objet dans l’affaire Bygmalion. Le vrai du faux de certaines déclarations clés de la soirée.

Une fausse proposition sur les fichés S

CE QU’IL A DIT

« Je demande que toute personne qui est sur un fichier S fasse l’objet d’un contrôle sur dossier et que les quelques centaines de personnes qui présentent des critères de dangerosité pour leurs fréquentations, la consultation régulière de sites djihadistes, leur radicalité… fasse l’objet d’un examen approfondi et soit mises, en vertu du principe de précaution, en rétention administrative. »

POURQUOI C’EST INAPPLICABLE

Interner préventivement tout ou partie des personnes « fichées S » ? L’idée a déjà été soumise à de nombreuses reprises par des élus de droite depuis plusieurs mois. Sauf que cette piste a été jugée inapplicable par le Conseil d’Etat en décembre 2015. Une fiche « S » est un simple instrument de suivi par les services de renseignement, pas une preuve de culpabilité.

Conclusion du Conseil d’Etat : selon la Constitution et la Convention européenne des droits de l’homme, « il n’est pas possible d’autoriser par la loi, en dehors de toute procédure pénale, la rétention, dans des centres prévus à cet effet, des personnes radicalisées ». Et le Conseil d’Etat avait également rejeté le parallèle, régulièrement opéré par M. Sarkozy, avec le régime de l’hospitalisation d’office.

La consultation de sites djihadistes, évoquée par Nicolas Sarkozy, peut quant à elle faire l’objet de poursuites pénales - c’est un délit passible « de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ». Mais c’est une procédure complètement différente de la rétention administrative par principe de précaution souhaitée par le candidat à la primaire de la droite.

Un outil de lutte contre le terrorisme… qui existe déjà

CE QU’IL A DIT

« Nous disposons d’un parquet national spécialisé dans les affaires financières, je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas un parquet spécialisé dans les affaires terroristes. Est-ce moins grave ? Je ne le pense pas. »
CELA EXISTE DÉJÀ

En réalité, il existe déjà un pôle antiterroriste au sein du tribunal de grande instance de Paris, qui a une compétence nationale. Il comporte une section spécialisée du parquet, la section C1, un pôle de juges d’intructions spécialisés, dans la galerie Saint-Eloi du Palais de justice, et même, depuis janvier, une chambre correctionnelle entièrement dédiée, la 16e, au vu de l’afflux des dossiers (elle était jusqu’ici spécialisée sur le terrorisme, mais pas exclusivement consacrée à ces dossiers).

« Je ne sais pas si cela relève de l’ignorance ou de la mauvaise foi !, rétorquait récemment le procureur de Paris François Molins dans une interview au Monde. Depuis trente ans, la justice antiterroriste fonctionne de manière centralisée et spécialisée. » Les magistrats spécialisés ne sont pas demandeurs d’une séparation d’avec le tribunal de Paris. Leur argument : la force de cette institution leur permet de mobiliser immédiatement des renforts lors des attentats d’ampleur (janvier 2015, novembre 2016). Un divorce entraînerait, au contraire, des lourdeurs administratives.

Plusieurs mensonges sur l’affaire Bygmalion

CE QU’IL A DIT

« J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. »

POURQUOI C’EST FAUX

Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.

L’affirmation de Nicolas Sarkozy selon laquelle il aurait été « lavé de toute accusation mettant en cause [sa] probité dans l’affaire Bygmalion » a donc de quoi surprendre.

L’ex-chef de l’Etat a également assuré que le Conseil constitutionnel s’était déjà prononcé sur le dépassement du plafond. Un argument déjà développé par son avocat récemment, mais qui occulte plusieurs choses. Tout d’abord, le dépassement constaté en 2013 n’avait aucune mesure avec ce que l’enquête sur l’affaire Bygmalion a ensuite révélé :

Par ailleurs, de nouveaux faits sont reprochés à l’ex-président par rapport à 2013, comme par exemple d’avoir « fait état, dans le compte de campagne ou dans ses annexes, d’éléments comptables sciemment minorés ». Autrement dit, le Conseil constitutionnel n’avait pas connaissance du système de fausses factures que l’enquête a ensuite montré.

Un argument exagéré sur les retraites

CE QU’IL A DIT

« Nous devons travailler plus longtemps car nous vivons plus longtemps. (…) Un lycéen sur deux sera centenaire. »
POURQUOI CE N’EST PAS TOUT À FAIT EXACT

Nicolas Sarkozy justifie sa volonté de reculer l’âge légal de départ à la retraite par l’augmentation de l’espérance de vie. Or, d’une part, ce n’est pas toujours le cas : en 2015, pour la première fois depuis 1969, l’espérance de vie en France a diminué (79 ans pour les hommes, 85,1 ans pour les femmes). De plus, l’espérance de vie en bonne santé, qui considère l’âge qu’une personne peut s’attendre à vivre sans « limitations d’activités ou d’incapacités », est largement moindre : il atteint 63,7 ans en France, derrière le Royaume-Uni (64,6 ans) mais devant l’Italie (61,35 ans) et l’Allemagne (57,4 ans).

Par ailleurs, aucune étude ne dit qu’un lycéen actuel sur deux sera centenaire. Comme l’ont montré nos confrères de Désintox, cet argument – récurrent chez Nicolas Sarkozy – provient d’une confusion avec un chercheur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), la probabilité étant plutôt qu’« un lycéen sur deux dépassera les 90 ans ».

Un chiffre correct sur l’aide médicale d’Etat

CE QU’IL A DIT

« Combien a coûté l’AME l’année dernière ? 800 millions. »
POURQUOI C’EST VRAI

Nicolas Sarkozy a dénoncé le coût de l’aide médicale d’Etat (AME), avec un ordre de grandeur correct : les dépenses liées à l’AME étaient de 764 millions d’euros en 2015, selon le rapport d’activité budgétaire, au-delà des prévisions (676 millions). L’ex-chef de l’Etat, qui a déjà exagéré le montant de l’AME par le passé, est donc cette fois dans le vrai.

Il faut néanmoins préciser une chose. Les bénéficiaires de l’AME sont les étrangers en situation irrégulière qui résident en France de manière stable et gagnent moins d’un certain montant. Mais certains d’entre eux cotisent en travaillant à temps partiel ou par période.

Un mauvais constat sur l’immigration

CE QU’IL A DIT

« La France avec l’Europe » sont les territoires les plus « généreux » en matière d’immigration au monde, selon Nicolas Sarkozy.

POURQUOI C’EST PLUTOT FAUX

Sur le plan du nombre de personnes accueillies, c’est faux. Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) constate que neuf réfugiés sur dix se retrouvent dans des pays considérés comme économiquement moins développés – et non en Europe. Parmi ces principales terres d’accueil, on trouve les pays comptant le plus de nationaux réfugiés (Syrie, Colombie, Irak) mais également la République démocratique du Congo (3 millions), le Pakistan (2,8 millions) et le Soudan (2,4 millions).

Les régions de Proche-Orient et Moyen-Orient concentrent à elles seules un tiers des réfugiés dans le monde (17,2 millions), avec notamment la Turquie (1,6 million, soit 223 pour 10 000 habitants) et le Liban (1,2 million, soit… 2 587 pour 10 000 habitants).

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14 septembre 2016

Ça risque de faire mal avec Juppé...

La Caricature de Daniel Hue

Juppé - Aïe pour la France

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13 septembre 2016

Marine & Nicolas...

La Caricature de Daniel Hue

Marine & Nicolas

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Marine...

La Caricature de Daniel Hue

Le nouveau slogan de Marine Le Pen

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Les exagérations de Jean-François Copé sur son innocence dans l’affaire Bygmalion

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L’horizon judiciaire de l’ancien président de l’UMP dans l’affaire Bygmalion s’est éclairci, mais il force le trait sur un supposé « acharnement » contre lui.

« Il y a deux ans et demi, j’avais été désigné comme le coupable idéal parce que ça arrangeait pas mal de gens. » Jean-François Copé a dénoncé sur BFM-TV, lundi 12 septembre, le traitement médiatique et politique dont il fit l’objet au début de l’affaire Bygmalion, qui l’a contraint à quitter la présidence de l’UMP en juin 2014. Mais si l’horizon judiciaire du candidat à la primaire de la droite s’est éclairci depuis, a-t-il vraiment été mis en cause sans aucun fondement ? Retour sur l’affaire.

CE QUE DIT JEAN-FRANÇOIS COPÉ

« Je me suis retrouvé il y a deux ans et demi dans une espèce d’effet de meute. (…) La justice a été très claire en disant clairement que j’étais innocent. Je ne suis plus dans cette affaire. Il est même un journal, ce qui est très rare, et un journaliste, Franz-Olivier Giesbert, qui avait inventé l’affaire Copé, qui pour la première fois, c’est rarissime, [ont été] condamné[s] par la justice pour diffamation. »

« Le Point » a-t-il été condamné ?

C’EST VRAI

L’hebdomadaire a publié le 27 février 2014 une enquête sur « l’affaire Copé », des « copinages qui coûtent cher à l’UMP ». Le journal parle d’un véritable « hold-up » : « Entre 2010 et 2012, alors que les finances de l’UMP sombrent dans le rouge, la petite boîte de com [Bygmalion] connaît, elle, une santé florissante… »

Jean-François Copé, qui est à la tête de l’UMP depuis 2010, est directement mis en cause de par sa proximité avec les dirigeants de Bygmalion, Bastien Millot et Guy Alves (les deux ont longtemps travaillé pour lui). Le Point décrit l’entreprise de communication comme « une puissante machine de guerre conçue par deux proches de Copé pour le servir ».

Le 9 septembre, le tribunal correctionnel de Paris a condamné le directeur de l’hebdomadaire, Franz-Olivier Giesbert, à 1 500 euros d’amende, ainsi que les deux journalistes, Mélanie Delattre et Christophe Labbé, à 1 000 euros d’amende chacun. Le tribunal estime que les journalistes ne disposaient pas des éléments factuels suffisants pour accuser Jean-François Copé d’avoir « organisé un détournement de fond à son profit et au détriment du parti qu’il dirigeait ». Le Point a dit vouloir faire appel de ce jugement.

La justice a-t-elle « innocenté » M. Copé ?

POURQUOI C’EST EXAGÉRÉ

Depuis les révélations du Point, l’enquête sur l’affaire dite « Bygmalion » a suivi son cours. Quatorze personnes ont été mises en examen, dont Nicolas Sarkozy, mais pas Jean-François Copé. Ce dernier a été entendu en février sous le simple statut de témoin assisté.

Tout concorde aujourd’hui pour qu’il échappe à un procès dans ce dossier : l’enquête est terminée, et il ne figure pas dans la liste des personnes dont le parquet a demandé le renvoi devant le tribunal correctionnel le 5 septembre.

Il est, en revanche, exagéré de dire que la justice l’aurait « déclaré innocent » dans cette affaire. Les juges ont estimé ne pas disposer d’éléments pour le mettre en examen, ce qui n’est pas exactement la même chose.

Le nom de M. Copé a-t-il été évoqué sans aucune raison valable dans cette affaire ?

POURQUOI C’EST FAUX

L’UMP est en effet accusée dans cette affaire d’avoir organisé un système de fausses factures pour que les dépenses de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2012 ne dépassent pas le seuil autorisé. C’est-à-dire d’avoir payé à Bygmalion des prestations plus ou moins fictives en compensation. Il ne semble donc pas invraisemblable que la presse et les enquêteurs se soient intéressés à l’éventuelle responsabilité de celui qui était secrétaire général de l’UMP à l’époque des faits supposés.

Trois de ses proches ont d’ailleurs été mis en examen dans l’affaire : Bastien Millot, Guy Alves et Jérôme Lavrilleux. Ce dernier fut directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, puis directeur du cabinet de Jean-François Copé, à la tête de l’UMP (et il a parrainé ce dernier pour la primaire de la droite).

En mai 2015, il a reconnu des « dérapages » financiers et a affirmé qu’« il y a[vait] eu des factures présentées à l’UMP qui correspondaient à des dépenses faites pour la campagne ». Les clans Sarkozy et Copé se rejettent aujourd’hui la responsabilité de cette situation.

Jérôme Lavrilleux a certes toujours dit que Jean-François Copé n’avait pas été mis personnellement au courant de ces dérives. Mais la mise en cause de proches de ce dernier fait qu’il n’était pas invraisemblable, de la part de membres de l’UMP, de demander à ce qu’il se mette en retrait de la direction du parti. De même qu’il n’était pas absurde, de la part des enquêteurs, de s’intéresser à son éventuelle implication, une piste qui n’a finalement pas été étayée par des faits.

L’horizon judiciaire de Jean-François Copé s’est donc éclairci dans le dossier Bygmalion. Laisser entendre que son nom y aurait été évoqué sans aucune raison relève en revanche de la mauvaise foi.

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11 septembre 2016

Affaire Bygmalion : l'organisateur des meetings de Sarkozy raconte comment l'UMP a mis en place un système de double facturation

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Franck Attal était le directeur de la filiale événementielle de la société de communication Bygmalion.

France 2

C'est l'un des acteurs clés de l'affaire Bygmalion Franck Attal était le directeur de la filiale événementielle de Bygmalion. Autrement dit, il était l'organisateur des meetings de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012. Dans une interview diffusée sur France 2 jeudi 8 septembre, l'homme, qui est mis en examen et dont le parquet a requis le renvoi en correctionnelle, décrit comment s'est mis en place un système de double facturation à l'UMP.

Comme il l'a déjà dit aux juges d'instruction, Franck Attal raconte que c'est Jérôme Lavrilleux, à l'UMP, qui lui a annoncé la nécessité de passer par un tel système pendant la campagne, quand les responsables du parti ont compris que les plafonds de dépenses autorisés allaient être largement dépassés.

"Je suis prêt à m'expliquer"

"Vous allez nous déplacer la facturation", lui aurait demandé Jérôme Lavrilleux, affirme Franck Attal à France 2. "Vous nous livrez des meetings dans les formats habituels et il y aura une partie de la facturation liée au meeting que vous allez facturer à l'UMP. Et du coup ça nous permettra de tenir la ligne des comptes de campagne."

"La vérité, c'est pas une vérité qui m'innocente. C'est juste une vérité qui limite ma culpabilité au fait que oui, j'ai continué à livrer des meetings en étant au courant qu'au niveau des facturations les choses ne se faisaient pas de manière académique, explique Franck Attal. Et il aurait été noble que des gens qui prétendent aux plus hautes fonctions de l'Etat aient au moins le même comportement que le mienCes gens-là, moi je suis prêt à les rencontrer et à parler avec eux sur un plateau télé. (...) Je suis prêt à m'expliquer avec Nicolas Sarkozy sur un plateau télé, et que l'on défende, argument contre argument, les faits qui sont relatifs à mon action à moi dans cette affaire."

Une version contestée par Sarkozy

Cette version est confortée par deux de ses associés, mais contestée par Jérôme Lavrilleux, à qui plusieurs acteurs du dossier prêtent un rôle clé. Nicolas Sarkozy conteste également cette version. Sollicité par France 2, il n'a pas répondu à ces accusations.  Lundi, le parquet de Paris a demandé le renvoi devant le tribunal correctionnel de Nicolas Sarkozy et de treize autres personnes dans le cadre de l'affaire Bygmalion.

L'intégralité de cette enquête sera diffusée dans le premier numéro d'"Envoyé spécial", le 29 septembre.

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05 septembre 2016

Ma Poule

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