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du 26 janvier 10h00
au 30 janvier 2012 minuit
PAS DE MISE À JOUR

Le taux de chômage atteint son plus haut niveau depuis 12 ans
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Selon le ministère du Travail et Pôle Emploi, le taux de chômage n'a jamais été si élevé depuis 1999. Sur un an, la hausse enregistrée est atteint 5,6 %. Les personnes âgées de plus de 50 ans sont les plus touchées.
Nicolas Sarkozy a érigé la formation des chômeurs en "priorité absolue" lors de ses derniers voeux aux Français. Il laissera au terme de son mandat un pays miné par le chômage de masse.
A la fin de 2011, le nombre de chômeurs inscrits en "catégorie A" - ceux n'ayant exercé aucune activité au cours du mois écoulé - approche les 3 millions en France métropolitaine. Il affiche une hausse spectaculaire de 35% depuis que Nicolas Sarkozy est aux affaires.
En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite et les demandeurs d'emploi des territoires d'Outre-mer, ce nombre dépasse les 4,5 millions.
Plus représentatif, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail s'établissait à fin septembre à 9,3% de la population active. Il atteignait 8,5% un mois après l'élection du chef de l'Etat.
Les ministres du Travail qui se sont succédé au gouvernement depuis cinq ans ont régulièrement accusé la crise de 2008, dépeinte comme "la plus grave" depuis 1945, d'avoir empêché la réduction significative du chômage, et répété à l'envi que la France n'était pas un cas isolé en Europe.
Les chiffres du bureau européen de la statistique Eurostat apportent un démenti formel à ces deux arguments. A l'exception de l'Espagne, où le taux de chômage dépasse les 20%, la France enregistre la plus mauvaise performance des pays qui lui sont comparables dans la zone euro.
"Le fait que le chômage soit revenu à ses niveaux d'il y a 10 ans est à imputer pour moitié à la conjoncture et pour l'autre aux très mauvaises politiques publiques mises en oeuvre pour replacer l'emploi au centre des préoccupations", estime Ludovic Subran, chef économiste de l'assureur-crédit Euler Hermes.
"Pendant dix ans, le gouvernement a trop peu, et mal, dépensé. En favorisant par exemple des exonérations de charges (comme sur les heures supplémentaires-NDLR) - et des contrats aidés sans y adjoindre la formation adéquate, il n'a pas permis un retour à l'emploi dans la durée. Or ce ne sont pas les politiques 'passives' mais 'actives' qui fonctionnent", ajoute-t-il.
Gouttes d'huile
Dans les faits, la France dépense de moins en moins pour résoudre un mal fréquemment décrit comme "structurel". Fin du plan de relance oblige, la dotation de la mission "Travail et emploi" devrait reculer de 12% cette année, à environ 10 milliards d'euros.
Elle serait encore réduite en 2013 à 9,2 milliards.
A 95 jours du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a convoqué le 18 janvier un "sommet de crise" destiné à apporter de nouvelles réponses au chômage et au "manque de compétitivité" de la France.
Le gouvernement a annoncé un effort budgétaire de 430 millions d'euros via des redéploiements de crédits en vue de financer le développement de l'activité partielle, un dispositif "zéro charge" pour l'embauche d'un jeune de moins de 26 ans dans une très petite entreprise et le recrutement de 1.000 salariés en contrat à durée déterminée à Pôle Emploi dont les performances ont été jugées insuffisantes.
L'enveloppe attribuée à la formation des chômeurs ne devrait toutefois totaliser "que" 190 millions d'euros.
"Ces mesures distillent quelques gouttes d'huile dans les rouages mais ne bouleversent pas la situation. Nous nous attendions à des solutions ou à tout le moins à des éléments de solutions. En réalité, on a cherché à éviter que la situation ne se dégrade trop vite", commente Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management.
"Il y a évidemment une grande dépendance du marché du travail à l'activité économique mais nous manquons de mécanismes, à l'instar du développement du temps partiel en Allemagne ou aux Pays-Bas, qui permettent davantage d'autonomie par rapport à la conjoncture", ajoute-t-il.
Défi mondial
L'Allemagne, dont les performances économiques sont très enviées par la classe politique française, a consacré plusieurs milliards d'euros à un système subventionné de travail partiel afin de protéger sa main d'oeuvre qualifiée.
Beaucoup plus limité en France, le dispositif n'a pas produit les mêmes effets.
Les candidats à l'élection présidentielle n'ont pas encore dévoilé leur programme. Dès lors, les équipes de Natixis AM estiment que dans le cadre actuel du marché du travail la croissance devra s'établir entre 1,5 et 2% en année pleine pour recréer des emplois.
Le gouvernement prévoit pour sa part une progression du produit intérieur brut de 1% en 2012. Les économistes interrogés par Reuters tablent en moyenne sur 0,1%.
Dans le contexte de la crise des dettes souveraines dans la zone euro, ils estiment en outre que le chômage pourrait augmenter davantage que prévu cette année.
Le Fonds monétaire international a nettement réduit ses prévisions pour la croissance mondiale mardi à l'aune des derniers développements en Europe.
Dans un rapport publié mercredi, l'Organisation internationale du travail (OIT) a prévenu que le monde était désormais confronté au défi "pressant" de créer 600 millions d'emplois productifs au cours des dix prochaines années pour générer une croissance durable et préserver la cohésion sociale.
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Depuis 2002, c'est la droite RPR/UMP qui est au pouvoir et a les pleins "pouvoirs".
Le résultat est là !!!
Parlement Wallon - audition du Pr A. Vander Vorst : "Téléphonie Mobile et Enfants : le Scandale Sanitaire"

Cliquer sur le lien : Parlement_Wallon_auditions_du_Pr_A_Vander_Worst_Téléphonie_Mobile_et_Enfants_le_Scandale_Sanitaire (21/01/2012)
En décembre, le chômage a continué à monter : plus de 4 millions et demi de personnes en recherche active d’emploi
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On s’y attendait en raison de la conjoncture, mais aussi parce que dimanche, trois jours avant la publication des chiffres de l’inscription à Pôle Emploi en fin d'année 2011, Xavier Bertrand avait vendu la mèche en déclarant au Grand Rendez-vous Europe1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France qu’il ne saurait y avoir d’amélioration du chômage "dans les mois qui viennent", et que son but était d’éviter que le chômage n’explose (en oubliant d’ajouter, au moins avant les élections, comme le prouve la circulaire incitant à engager la quasi totalité des CUI CAE budgétés sur l’année dans les premiers mois de 2012), les chiffres de l’inscription à Pôle Emploi du mois de décembre sont mauvais.
C’est une technique que laisser entendre que les chiffres seront mauvais puis de constater qu’au fond ils auraient pu être encore pire. Mais cela n’empêchera pas de devoir constater que les chiffres, les antépenultièmes publiés avant le premier tour des élections présidentielles sont, indubitablement, mauvais, même si certains médias vont tenter de les minimiser en feignant d’oublier que les départements d’outre-mer font partie de la France.
Au plan global tout d’abord : Pour la catégorie A, sur la France entière leur progression est de 1% en un mois, de 5,5 % en un an. Pour l’ensemble A, B et C, la progression est un peu plus faible sur un mois, 0,6 % mais pratiquement identique sur un an, soit 5,6%. En résumé ce seront 239 100 personnes suppplémentaires en erchcehce active d’emploi qui seront inscrites à Pôle emploi entre le 1 Janvier et le 31 décembre et la barre des 4 Millions et demi est dépassée.
Les jeunes sont concernés, et l’idée qu’ils étaient moins victimes de la crise que la moyenne une nouvelle fois démentie par les chiffres, mais, une de fois de plus, ce sont les seniors qui augmentent le plus, 15,5 % en un an . Ils sont maintenant 872 700 âgés de plus de 50 ans à rechercher un emploi.
Le seul chiffre positif le mois dernier (voir 5 201 300 inscrits à Pôle emploi fin Novembre 2011 : record absolu battu), celui de la durée moyenne d’inscription à Pôle Emploi repart à la hausse et atteint maintenant 459 jours.
Les chiffres sont en hausse dans toutes les régions, et c’est en Aquitaine que l’accroissement a été le plus fort en un an, +9,1% en catégorie A, devançant Midi Pyrénées avec 8,5 %, alors qu’ en catégories A, B et C, Languedoc Roussillon est en tête avec 8,3% de hausse, la Franche-Comté demeurant la région la moins touchée avec une hausse de 1,5% ou 1,6%.
Quant aux offres, ce n’est pas plus réjouissant : elles baissent également de 5,5% en un mois, même si sur an elles croissent de 6,9%. Le mouvement est similaire sur les offres d’emploi satisfaites, avec une baisse de 4,6% sur un mois et une hausse de 12 % sur un an.
Enfin quant au nombre total de "clients" de Pôle Emploi, incluant les catégories D et E, il atteint 5 164 200 en données corrigées des variations saisonnières et 5 206 100 en données brutes en fin d’année.
1000 CDD de plus, cela ne fait pas beaucoup par rapport à ces chiffres.
La France coule...
Tunisie : Procès Nessma - les islamistes extrémistes font la loi devant le tribunal

"Les hommes se sont mis à crier, 'mécréant', 'athée'… puis ils l’ont frappé"
Je suis retourné devant le tribunal, où j’ai pris quelques photos. Soudainement, des gens ont commencé à crier 'Krichen ! Krichen !' Ils avaient reconnu Zied Krichen, le directeur du journal 'Al Maghreb', qui était venu assister au procés. Ils ont continué : 'Mécréant ! Dégage ! À mort Krichen !' Le professeur en sciences politique Hamadi Redessi était à ses côtés. Il fait la moitié de la taille de Krichen, mais il voulait le protéger quand même.Les collectivités territoriales face aux conduites addictives
Le Front de Gauche à Crouy-sur-Ourcq
Après les municipales de 2014 ?...
Seine & Marne : le conseil général a mis en colère le patron des agriculteurs


































